Une crise migratoire majeure de notre ère
Il s’agit d’une des plus graves crises migratoires du XXIe siècle. Depuis l’automne 2023, chaque semaine, des milliers d’Afghans se trouvent contraints de se masser aux postes-frontières de Chaman et de Torkham, cherchant à rentrer dans leur pays natal. Cette situation résulte d’une décision du gouvernement du Pakistan qui a lancé, le 1er avril, la deuxième étape d’un vaste programme de rapatriement forcé visant les 3,4 millions d’Afghans résidant sur son sol, certains depuis plus de trente ans.
Des mesures d’expulsion en plusieurs phases
Au début du printemps, environ 800 000 individus, détenteurs d’une carte de résident, ont reçu l’ordre de quitter le Pakistan, sous menace d’arrestation. Selon les chiffres de l’ONU, un million d’entre eux auraient déjà été contraints d’abandonner leurs foyers depuis septembre. Islamabad a également annoncé une troisième phase de ce plan d’expulsion, qui doit prendre effet le 1er juillet. Cette nouvelle étape ciblera les possesseurs de cartes de réfugié.
Par Emmanuel Derville, correspondant à New Delhi (Inde)
Articles similaires
- Pakistan vs Inde: Accusations Explosives d’Attaques sur Trois Bases Aériennes!
- Politique migratoire danoise: Mette Wiggen explique son influence sur l’Europe!
- Découverte scientifique: le secret des centenaires pour éviter les maladies!
- Billie Eilish au cœur d’une polémique : son frère et Mark Ruffalo prennent sa défense
- Budget en crise : le Sénat cible les agences et opérateurs de l’État !

Claire Leblanc est analyste économique passionnée par les tendances financières. Elle décode pour vous les enjeux du marché européen avec des analyses claires et accessibles.



